L'homme! den la vi, il y a des abruti ki allume des feu de forét. cé feu on tué plusieur pompier, voici leur Histoir

Les trois hommes, un professionnel et deux volontaires, mariés et pères de famille, âgés d'environ 45 ans, sont morts brûlés vifs en combattant un incendie aux portes des villages de Cogolin et de Grimaud. Leur véhicule faisait partie d'un convoi qui se rendait à Cogolin, sur la RD 14, quand il a été encerclé, avec un autre véhicule, par les flammes.

Le premier a réussi à "transpercer le rideau de flammes". Le second véhicule n'a pu sortir des flammes. Son conducteur aurait tenté d'effectuer un demi-tour. Un des corps était à l'extérieur du véhicule. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet sur l'origine des incendies.

Les trois sapeurs-pompiers victimes du feu de Cogolin sont le première classe Patrick Zedda, 36 ans, pompier volontaire et père de deux enfants de 7 et 12 ans, le sergent volontaire Michel Giovannini, 43 ans, père d'un enfant de 17 ans, et le sergent-chef professionnel Georges Lahaye, 42 ans, père de quatre enfants âgés de un à 17 ans.
L'homme! den la vi, il y a des abruti ki allume des feu de forét. cé feu on tué plusieur pompier, voici leur Histoir

# Posté le samedi 09 septembre 2006 12:40

Intervention: le crach du concorde. comen avé vou apri cett tragédi é kes-ce ke vou en pensé?

Intervention: le crach du concorde. comen avé vou apri cett tragédi é kes-ce ke vou en pensé?
Le Crash du Concorde,

Au centre de secours de Gonesse distant de 600 mètres du lieu du crash, les hommes ont entendu l'appareil survoler le secteur. Son bruit leur est familier, mais il est cette fois exceptionnel par son intensité. Un ouvrier qui effectue des travaux sur la tour de la caserne voit l'avion en flammes et se précipite prévenir l'équipe de garde. Dans la cour, les hommes du FPT, du VSAB attendent de voir s'élever le panache de fumée pour connaître la direction à suivre. Le chef d'agrès du FPT, rend alors compte par radio : "Message urgent. Nous nous engageons pour chute d'avion a priori située entre Gonesse et Le Thillay. Nombreux appels au CS. Faisons route vers la D902, avons la fumée en visibilité directe."

# Posté le samedi 09 septembre 2006 12:48

Modifié le samedi 09 septembre 2006 13:13

le crach du concorde

le crach du concorde
16h51: la reconnaissance et l'attaque.
"Nous étions face à un front de flammes de 70 mètres de long sur 30 mètres de haut. Nous pouvions distinguer dans le brasier les débris de l'appareil ainsi que les ruines de l'hôtel de quarante chambres qui était entièrement embrasé"

L'ensemble de la zone sinistrée s'étend sur une superficie d'environ 3000 m2. Sur la route nationale à quelques mètres, les véhicules des curieux s'accumulent. Autour du site, des témoins errent, hagarde, paniqués ou en crise d'hystérie. Le premier message d'ambiance est transmis : "Crash d'avion. Avion totalement embrasé. Allons procéder à des tentatives de sauvetage".

Une grosse lance et deux LDV sont établies en protection de l'hôtel "Le Relais bleu", situé à une quinzaine de mètres et menacé par l'intensité du rayonnement. Dans la première minute qui suit, un premier véhicule du Service de sécurité incendie de l'aéroport du Bourget se présente sur les lieux. Il attaque le foyer principal avec sa lance canon, les reconnaissances pour la recherche de victimes sont menées. Six d'entre eux sont pris en charge par le personnel du VSAB et du VSR. Le PMA est installé dans l'hôtel voisin "Le Relais bleu".
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# Posté le samedi 09 septembre 2006 12:49

Le crach du concorde

Le crach du concorde
17 heures : premier bilan

Le COS apprend auprès du responsable du Service de sécurité incendie d'Aéroports de Paris (ADP) que l'appareil comportait 109 passagers et membres d'équipage. Les secours du SDIS 95 et de la BSPP continuent d'affluer sur les lieux. Le préfet confirme au CODIS le déclenchement des deux niveaux du plan rouge et l'informe de l'activation du Centre opérationnel de défense à la préfecture avec des représentants du SDIS, de la police, de la gendarmerie et de la DASS. La BSPP, dont les moyens sur les lieux lui ont aussi confirmé la situation, demande alors si elle doit engager le deuxième échelon de son plan rouge. Le CODIS 95 lui répond par la négative, compte tenu des secours déjà engagés. Sur le site, l'achèvement des reconnaissances confirme l'absence de survivants parmi les occupants de l'appareil. Aucun autre blessé n'est découvert, mais le fils de la gérante de l'hôtel sur lequel l'avion s'est écrasé apprend aux secours que quatre employées travaillaient à l'intérieur au moment du crash sont introuvables. Un PC de site est mis en place, intégrant celui de la BSPP qui coordonne ses moyens propres. Le colonel G., DDSIS du Val d'Oise, prend le commandement des opérations de secours et confie la directions des secours médicaux au médecin lieutenant-colonel D., de la BSPP, puis au docteur M.G., directeur du SAMU 95. Les autorités et les fonctionnaires des nombreux services publics mobilisés sont accueillis dans le vacarme des manoeuvres d'engins et du ballet des hélicoptères. L'attaque massive renforcée par la lance-canon d'un sixième véhicule d'ADP, diminue l'intensité du foyer. Les fumées, rabattues horizontalement par le vent, impose le port de l'ARI. Trois grosses lances supplémentaires sont mises en oeuvre à partir de la RN 17 par le FDGP de Villiers-Le Bel, alimenté par une ligne de 110 mm sur un poteau à 500 mètres. Près d'une heure après le crash, 6 lances-canons mousse (3 à 6000l/mn, 2 à 1800l/mn et une à 3000 l/mn), 4 LDV et quatre gosses lances sont en action. Deux CCF sont en plus engagés pour enrayer la propagation aux chaumes voisins.

# Posté le samedi 09 septembre 2006 12:52

Modifié le samedi 09 septembre 2006 13:11

Le crach du concorde

Le crach du concorde
19h26: feu éteint

Le feu est éteint, mais 4 LDV et 5 lances à mousse continuent à manoeuvrer sur les foyers résiduels pour permettre la poursuite du travail pénible de recherche, de relevage et de brancardage des corps. A 20 heures, les moyens ADP puis de la BSPP sont désengagés et les relèves sont organisées. A 22 heures, 80 victimes sont localisées et les boîtes noires extraites des débris sont confiées aux enquêteurs. Toute la nuit, les sapeurs-pompiers poursuivent les recherches dans les décombres, à la lueur des projecteurs mis en place par le SDIS 77, ADP et la DDE 95. Le lendemain matin, à 9h30, 86 corps ont été localisés dont 44 transportés à l'institut médico-légal de Paris. En fin d'après-midi une cérémonie à la mémoire des victimes a lieu dans la salle communale de Gonesse. Le président de la République, de nombreuses autorités et les familles sont présentes. Certaines se rendent ensuite à proximité du site de la catastrophe pour se recueillir. En fin de journée 111 corps ont été évacués. Seul un piquet de surveillance est maintenu pour la nuit. Les deux derniers corps seront retrouvées tôt le matin du jeudi 27 juillet. L'opération n'est cependant pas terminée pour les sapeurs-pompiers. Ils restent engagés pour sécuriser le site et découper les pièces de la carlingue.
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# Posté le samedi 09 septembre 2006 12:54